• Histoires vraies

    Si vous préférez lire des histoires qui sont réellement arrivées à des gens comme vous et moi, c'est par ici ! Je vous propose un choix de différents bouquins, lus ou à lire, pour vous guider dans ce rayon. (:

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    Je vous retrouve aujourd’hui pour parler du livre L’herbe bleue. Journal intime d’une adolescente de 15 ans, elle y confie sa découverte de la drogue, sa descente aux enfers, sa volonté de s’en sortir.

    Elle découvre la drogue lors d’une soirée, lors d’un jeu « Il court, il court le furet ». 10 des 14 verres contiennent de la drogue. Le verre de cette adolescente en contenait… Cette jeune fille avait tout pour mener une vie heureuse, et surtout une famille qui l’aimait. Et pourtant… Après ce premier essai accidentel, elle va vouloir y goûter de nouveau, en affirmant qu’elle ne deviendra jamais accro. Et pourtant… La drogue la fait voler, la drogue la fait planer, elle se sent bien quand ce genre de substance coule dans ses veines. Elle voltige, les couleurs se mélangent, les objets de déforment. Nous connaissons tous les effets de la drogue. Mais cette adolescente nous la montre comme jamais nous ne l’aurions imaginé. Elle y prend du plaisir et c’est ici le côté dangereux de ce bouquin : certains jeunes, ou non, trop naïfs ou simplement curieux, pourraient se laisser tenter par l’appel de l’interdit, tentant mais non moins risqué, de cette potion aux milles effets relaxants. Juste une fois, pour goûter, pour oublier. Et ça devient « Une dernière fois, tu me connais ». Pour n’en plus jamais finir.

    Le fait que ce journal soit écrit par une droguée elle-même nous permet de mieux entrer dans la peau du personnage. On comprend mieux ce qu’elle vit, mais surtout dans quel milieu elle vit. Entre drogue, prostitution et viol. Dans ce milieu, les habitués sont prêts à tout ; rien ne les effraie. Mais ce qui nous effraie, nous, c’est que cette jeune fille n’a que 15 ans. On a pitié parce qu’elle fait tout pour s’en sortir et se détacher de cette m*rde mais que des gens mal-attentionnés ne sont pas du même avis. Elle a une certaine volonté mais ces personnes qui la réduisent à néant. On se dit que, si elle s’en sort, elle sera détruite à vie. Elle ne pourra pas avoir une vie normale.

    Mais la question ne se pose pas, avec ce qu'on apprend en lisant l’épilogue, à la fin du livre :

     

    L’auteur de ce journal est morte trois semaines après avoir pris la décision de ne plus en tenir un. Ses parents sont rentrés un soir du cinéma et l’ont trouvée morte. Ils ont appelé la police, une ambulance, mais il n’y avait plus rien à faire. Etait-ce une dose trop forte ? Accidentelle ? Préméditée ? Personne ne le sait et cela n’a que peu d’importance, dans le fond. Ce qui importe, c’est que cette enfant est morte.
    Et qu’elle n’est qu’une des cinquante mille victimes de la drogue qui succombèrent cette année-là.

     

    Et c’est là qu’on se dit : « La pauvre, elle n’a pas eu une vie facile. Elle n’avait rien demandé à personne, elle est tombée dedans par pur hasard et ils n’ont pas voulu la lâcher, les salauds ». Quel monde sans pitié. Une gamine d’à peine 16 ans. Ce n’est pas une vie. On sait qu’elle est loin d’être la seule. Mais on s’intéresse à son cas parce que, elle, elle a bien voulu nous la confier, son histoire. On a envie de la prévenir, de la protéger. Mais c’est déjà trop tard. On ne peut plus rien faire pour elle. Si c’est pas malheureux tout ça. Et en même temps, faut bien l’avouer, on est assez soulagé quand même. On se dit que le calvaire est fini pour elle ; que c’est mieux qu’elle soit partie maintenant pour éviter qu’elle ne connaisse d’autres horreurs.

    Quoi qu’il en soit, c’est un journal poignant, dérangeant. Il nous met mal à l’aise. Il nous dégoûte de ce genre de substances illicites. On se dit « Sans moi, merci bien ! » On sait qu’on ne fera pas avoir parce que là, on a vraiment réalisé à quel point ce milieu est dangereux, à quel point ça ne peut nous attirer que des emmerdes. A quel point on a peur aussi, il faut l’avouer, ça fout la frousse. Qui voudrait finir comme elle, tomber si bas. Vouloir s’en sortir sans pourtant réussir à sortir la tête de l’eau. On a peur. Alors on se méfie. Dès qu’on sort, dès qu’on va à une soirée, on se sert son verre soi-même. Et c’est pour cela que ce roman est dérangeant. Parce que cette fille, elle le savait tout ça. Mais elle a été influencée, elle s’est laissée berner. Et voyez où ça la mener. Et tous les parents, ils en encore plus peur pour leurs enfants ; leur prévention va redoubler d’intensité. Pour les protéger. Parce que ça ne peut pas nous arriver à nous. Ça arrive à des milliers de personnes dans le monde chaque année, chaque mois, et même chaque jour, mais pas à nous. On se croit supérieur, on se dit que nous ‘on sait’, on ne se laissera pas avoir. On est prévenu. Et pourtant…

    Et là, on apprend finalement que ce livre est une œuvre de fiction, écrit par une psychologue américaine…

    Et ça brise le mythe. La claque qu’on s’était prise en le lisant ne fait plus si mal. Malgré nous, dans nos esprits, on se dit qu’on le savait bien de toute façon. Ça n’arrive que dans les livres ou dans les films des histoires pareilles. On se ment. Parce que chacun de nous sait que ça fait partie de notre réalité. Mais personne n’ose l’avouer. Parce que c’est quand même plus facile de fuir ce genre de réalité. Tant que ça ne nous touche pas e près, on est rassuré. Et il ne faut pas nous en vouloir, c’est naturel. Mais il serait temps de regarder la réalité en face. Même si c’est moins dérangeant quand ça arrive à notre voisin plutôt qu’à nous.

    Ne m’en voulez pas pour cet article, s’il en a blessé quelques uns. J’essaye juste de dire ce que je pense et ce que j’ai ressenti en lisant ce bouquin. Même si j’ai été extrêmement déçu qu’il ne soit finalement qu’une œuvre de fiction…

    N'hésitez pas à réagir en laissant des commentaires. (:

    Si vous êtes intéressez par ce genre de livres, il existe « Moi, Christiane F., 13 ans, droguée et prostituée » (version livre ou film). J’ai aussi entendu parler de « Mes 17 ans » (film). Affaire à suivre. (:

      

      

    Pour  Saïd... 

      

    Bonne lecture !

     


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  • Jamais sans ma fille, Betty Mahmoody

     

     

    « Je me dis que je suis en train de commettre une erreur […] pour apercevoir une femme au dernier stade de la panique […] et à cet âge une femme devrait avoir sa vie en main. Je me demande comment j’ai pu en perdre le contrôle. »

    Seulement le 4ème paragraphe du bouquin et on perçoit déjà une tension régnée. Très jolie phrase pour décrire l’horreur de la réalité qu’elle ne connaît pas encore. Une phrase poignante.

    Vous aussi, vous êtes-vous laissés tenter par l’histoire de Betty ? Si ce n’est pas encore le cas, je vais vous donner un avant goût de cette histoire particulière. Je dis particulière parce que cette histoire, Betty l’a vécu, et nous, aujourd’hui, on l’a lit. Voyeurisme sur les bords je trouve. On prend un certain plaisir à lire ce livre, non pas parce qu’on est sadique, loin de là, mais parce que nous aussi nous sommes des femmes, nous aussi ça nous touche et nous non plus nous ne sommes pas à l’abri d’une telle histoire. Betty a souhaité écrire ce livre pour prévenir, très bonne initiative, mais ça n’a pas dû être facile pour elle, de confier son cœur et sa vie au monde entier. Je pense que c’est aussi une sorte de vengeance sur Moody, son ex-mari. Car, même si elle risque sa vie en faisant ça, elle prouve qu’elle a réussi à s’en sortir. Elle ne s’est pas soumise, elle s’est battue et aujourd’hui, elle est libre. Libre avec sa fille. Parce que pour rien au monde elle ne l’aurait abandonnée. Elle nargue la famille de Moody, c’est sa manière à elle de dire que oui, c’est une femme, mais elle a vaincu. Critique de la soumission féminine dans les pays arabes…

    Cette histoire, si vous ne la connaissez pas encore (vous avez peut-être vu le film ? Je vous joins la bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=IYEwId_5Cho. J’espère que vous êtes bons en anglais hein, parce que je ne l’ai pas trouvé en français.), je vais vous en parler un petit peu, mais personne ne le fera aussi bien que Betty Mahmoody elle-même.

    Betty a 39 ans que son mari lui propose des vacances en Iran. Il dit que sa famille veut voir Mahtob, leur fille. D’abord réticente puis voulant faire plaisir à Moody, croyant qu’il a depuis longtemps renié ses origines, Betty accepte. Mais elle sait qu’elle est en train de faire une erreur. Les deux semaines prévues s’écoulent et Betty a hâte de rentrer mais Moody ne fait que retarder leur retour. Betty sent qu’il est en train de se passer quelque chose ; quelques jours plus tard, le verdict tombe « Tu ne rentreras jamais en Amérique ! » Commencent alors les disputes, les insultes. Betty est battue par son mari et la peur lui ronge le ventre. Elle se promet de se sortir de là et de quitter ce pays, mais jamais sans sa fille. S’ensuivent milles et unes activités plus ou moins légales pour fuir ce calvaire. Elle va à l’ambassade mais personne ne peut rien pour elle. Finalement elle va réussir à quitter le pays grâce à des bandits, à travers le désert et les montagnes. C’est quitte ou double. Tout ou rien : soit elles réussissent, soit elles meurent. Elles ont réussit. Doublement réussi même car le souhait de Betty était de revoir son père, atteint d’une maladie, avant sa mort. Sa vie de soumise a duré plus de deux ans. Mais au final, tout s’est relativement bien terminé pour elles. Par peur de représailles, elles portent un nom d’emprunt.  Et elle n’oubliera jamais cette histoire. Mais elle vit avec sa fille et elle a réussi à les sauver de l’enfer de l’Iran.

    Histoire émouvante, poignante. A faire partager car elle mérite d’être lue. Elle mérite de mettre en garde d’autres femmes contre ce danger. Et juste pour partager la mémoire de Betty. Elle le mérite bien.

    J’ai beaucoup aimé ce livre mais certains passages sont assez violents. Je trouve ça bien qu’elle ait tout raconté, et pas cacher les ¾ de la vérité. A quoi cela aurait-il servi de mentir ? Ne prenez cette histoire à la légère… Sans tomber dans la parano non plus ! (:

    Je sais pas pour vous, mais moi ça me fait drôlement bizarre de me dire que cette histoire est arrivée à l'une d'entre nous. Et Betty n'est sûrement pas la seule, soyons réaliste. Je me dis juste que, dans un monde comme le nôtre, au XXIème qui plus est, c'est assez... abberant. Dommage aussi, d'en arriver à de tels extrêmes..  

    ***

    Infos complémentaires : Moddy est mort en 2009, suite à des problèmes rénaux. Il vivait toujours en Iran mais n'a jamais revu sa fille, depuis la fuite de sa femme et de Mahtob, en 1984. Il dit qu'il a pensé à elle jusqu'au bout.

     


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    Je plaide coupable. Oui, je sais, je suis une honte de la société. Mais j'avoue n'avoir jamais lu le journal d'Anne Frank jusqu'à récemment. Tout le monde me l'avait recommandé et on me l'avait d'ailleurs offert il y a déjà quelques années. J'avais peur d'y lire quelques scènes choquantes (Eh oui, j'étais bête dans ma jeunesse ; étant donnée que c'est un journal intime, l'auteur raconte sa vie au jour le jour et ne peut donc pas nous décrire ce qu'elle a vécu dans les camps. Mais passons.) En revanche, après lecture, je dirai plutôt que ce sont les scène vides de tout qui m'ont choquée. Je compte m'expliquer, bien entendu, mais juste avant, je vous fais un rapide résumé, pour ceux ou celles qui ne connaissent pas l'histoire (et qui méritent l'enfer encore plus que moi !). 

    Anne Frank vit en Allemagne, avec sa soeur Margot, 16 ans, sa mère Edith et son père Otto. Elle a 13 ans lorsque ses parents décident d'immigrer aux Pays-Bas, trouvant la montée de l'antisémitisme trop dangereux (Détail : ils sont juifs.) Un jour, Margot reçoit une convocation pour un camp de travail et Otto décide alors de faire quelque chose : c'est le début de la clandestinité. Ils emménagent dans ce qu'Anne appelle l'Annexe, une sorte de grenier à l'étage d'une entreprise. Ils vont vivre ici pendant plus de deux ans. Deux ans sans se faire remarquer, deux ans de silence, de frustation et de privation, deux ans de famine et d'inconfort, deux ans de vie en plus, mais surtout deux ans de sursis. Dans cette Annexe, ils vont vivre à huit :  la famille Frank, les Van Daan et leur fils Peter, et Dussel. Anne Frank prend l'habitude de se confier à Kitty, une amie imaginaire à laquelle elle dédie son journal intime. Elle y raconte sa vie quotidienne, les disputes, les tensions, la peur d'être découvert et de voir la police arriver. Elle y décrit le logement et l'attitude de chacun, la faim qui les ronge, le manque d'hygiène qui aujourd'hui nous ferait fuire. Le silence aussi, auquel Anne Frank a bien du mal à s'y tenir. Ce sentiment d'emprisonnement, le sensation d'étouffer. Le simple fait de voir le ciel à travers la fenêtre sale relève du miracle. Entendre les oiseaux gazouiller et voir les feuilles du marronnier fait partie du luxe. Le retour aux petits bonheurs, celui de respirer de l'air frais, de manger du pain ou un fruit.

    Tous les huit ont été très courageux. Et avant de vous écrire cet article, j'ai évidemment vérifier l'anthenticité de l'histoire. Elle est réelle, Anne Frank et les sept autres ont bien existés eux aussi, ils ont tous vécu à l'Annexe pendant deux ans. Et d'ailleurs, il est possible de visiter cet endroit (Il suffit de vous acheter un billet d'avion direction Amsterdam !), et j'aimerais beaucoup le faire mais je vais d'abord économiser quelque peu. Cela reste cependant une bonne expérience à tester.

    En revanche, j'ai eu un peu de mal à cerner cette jeune demoiselle et je n'ai toujours pas digérer son comportement. Pour beaucoup de lecteurs, de rêveurs et que sais-je encore, Anne Frank fait partie des héroïnes mondialement reconnue. Permettez moi cependant d'y poser un veto car j'ai été bien mal convaincue par cette image idyllique que l'on m'en faisait. Je l'ai davantage perçue comme une jeune fille pourrie gâtée, légèrement naïve, aux tendances prétentieuse et aux accents immatures. Elle se croit supérieure à tout le monde, et aussi bien plus réflécie et mature. Comment une fillette de treize ans peut-elle affirmer une telle chose ? Pourtant loin d'être un sujet risible, elle rigole des tensions existants à l'Annexe. C'est petite fouineuse, curieuse, appelez ça comme vous le voudrez, se pose bien des questions. Sur la sexualité, comment elle est "faite", sur la vie des grands aussi et sur le mariage. Il me semble qu'à 13 ans, j'avais mille et unes autres occupations et questions qui me passaient par la tête. Malgré sa volonté d'apprendre toujours plus de choses, parmi lesquelles le latin, le français et la sténo, on sent qu'elle se cache derrière ses apprentissages ; comme si elle ne pouvait s'affirmer sans apprendre tout pleins de choses, qui vraisemblablement ne lui serviront jamais (sans mauvais jeu de mots).

    Une des choses qui m'a particulièrement choquée, c'est la façon dont elle s'adresse à sa mère et ce qu'elle dit d'elle à Kitty. Elle en parle comme si elle parlait d'une inconnue ou d'une ennemie. Sa mère a toujours fait tout ce qu'Anne souhaitait, elle lui a toujours tout donné et s'est battue pour obtenir l'amour de sa fille ; sans grands résultats. Pourrie gâtée la gamine hein... Personnellement, jamais je ne parlerai ainsi à ma môman.

    Cette chère Anne a aussi un autre gros défaut, elle est prétentieuse. Son souhait de toujours tout savoir, sur quelque sujet que ce soit, je l'ai interprêté comme une soif de savoir malsaine, comme une façon de dominer son monde par le savoir et de bien montrer que elle, elle sait beaucoup plus de choses que n'importe qui. Elle est aussi incapable d'accepter une critique. Je pense qu'elle était plutôt fière d'elle-même et donc, que pour elle, il n'y avait rien à critiquer ni à refaire.

    Sa manie de se plaindre H24, alors qu'elle n'est pas en train de mourir dans un camp, ça m'est un peu resté à travers la gorge. Ok elle ne vit pas dans un quatre étoiles, et elle ne mange pas à sa faim mais elle a un toit, elle n'est pas seule en train de mourir dans une chambre de gazification ou à cause de travaux forcés.

    Quand aux questions concernant la sexualité qu'elle pose à Peter, je suis assez partagée sur ce point. D'un côté il me semble qu'à cet âge-là, on a besoin de savoir comment ça marche (surtout que ses parents ne lui expliquent pas) mais en même temps, je me dis qu'à cetté époque, parler de ça était terriblement gênant mais en plus, en parler avec un garçon de deux ans de plus qu'elle, cela aurait été mal vu. (On le remarque d'ailleurs quand son père lui demande de moins rester seule avec Peter.)

    Anne Frank manque cruellement de confiance en elle, je pense qu'elle existe seulement à travers son savoir. Elle dit tout ce qu'elle pense sans réfléchir, sans se rendre compte qu'elle blesse certaines personnes. (cf. la lettre qu'elle écrit à son père)

    Elle a sans cesse besoin de se faire remarquer, elle existe à travers le regard des autres. C'est dommage parce que je suis persuadée qu'elle valait la peine d'être connue.

    Je ne sais pas pour vous mais je ne m'attendais pas à découvrir une fillette comme elle, mais alors pas du tout. Je la voyais discrète, timide. L'opposé du véritable personnage.

    Ca fait bizarre de critiquer un personnage aussi connu qu'elle mais je me dis "Autant être honnête". Chacun pense ce qu'il veut. (: Rassurez-vous, j'ai quand même trouvez quelques points positifs à vous faire partager !

      

    Les + :Histoire intéressante qui permet d'en apprendre plus sur sa vie et sur la guerre, avec différents éléments importants relatés (Appel de De Gaulle du 18 juin 40, avancée des Allemands...)

    Les - :Certains passages racontant le quotidien sont assez ennuyants

      

    Et pour ne pas vous dégoûter, ce n'est pas l'histoire qui m'a déçue, mais la protagoniste. Alors vous pouvez toujours foncer chez le libraire du coin de la rue.

     

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    Infos complémentaires : - En réaction à la photo d'elle-même sur la couverture, Anne Frank a dit : "J'aimerais ressembler toujours à cette photo. Alors, j'aurais peut-être la chance d'aller à Hollywood." (10 octobre 42)

    - L'édition que je possède comporte des pages inédites.

    - Arrêtés le 4 août 1944 entre 10h et 10h30. Pour faire, ils ont tous été emmenés dans des camps différents. Edith mourut le 6 janvier 1945 à Auschwitz, de famine et d'épuisement. Hermann Van Pels (Van Daan dans l'histoire) a été gazé à Auschwitz aussi le 6 septembre 1944, le jour de son arrivée. Quant à Augusta Van Pels (Mme Van Daan), on ignore le lieu et la date de sa mort. Margot mourut quelques jours avant Anne, d'une épidémie de typhus. Leurs coprs se trouvent sûrement dans les fosses communes du camp de Bergen-Belsen. Peter Van Pels (Peter Van Daan) mourut le 5 mai 1945, trois jours seulement avant la libération. Fritz Pfeffer (Dussel) mourut, quant à lui, le 20 décembre 1944 à Neuengamme. Otto Frank est le seul des huit clandestins à avoir survécu aux camps. Il se remaria avec une femme ayant aussi survécu aux camps, et vécu à Amsterdam puis en Suisse. Selon les souhaits de sa fille, il prit soin de faire publier son journal. Il mourut le 19 août 1980.


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